L'Italie dans les collections

 

La collection italienne comprend de nombreuses copies d’après les grands maîtres de la Renaissance (Raphaël, Titien, Léonard de Vinci…) qui avaient été rassemblées par Jean–Marie de Silguy afin de servir de modèles aux jeunes artistes cornouaillais. Pour l’essentiel, ces œuvres n’ont aujourd’hui plus vocation à être exposées. Il n’en demeure pas moins que les œuvres  italiennes comptent parmi les plus intéressantes, voire les plus précieuses des collections anciennes du musée.

Le champ chronologique est vaste, puisque l’œuvre la plus ancienne date de la fin du XIVe siècle  (Saint Paul de Bartolo di Fredi) et s’étire jusqu’au milieu du XVIIIe siècle avec par exemple, le chef-d’œuvre de Giulia Lama, Le Martyre de saint Jean l’Evangéliste. Plusieurs œuvres insignes ponctuent ce parcours comme le bois rarissime de Nicolo dell’Abate, Vénus endormie ou la classicisante Sainte Madeleine en prière de Guido Reni provenant des collections de Louis XIV.

Le mouvement caravagesque tout comme la peinture rococo sont représentés par des compositions importantes qui assurent à cette partie cohérence et originalité.

 

Peinture espagnole

Si le corpus des œuvres espagnoles est limité, il comprend cependant plusieurs toiles du XVIIe siècle intéressantes et surtout une superbe et grande esquisse du XVIIIe, Christophe Colomb offrant le  nouveau monde aux rois catholiques d’Antonio Gonzales Velazquez.

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