Accrochages temporaires

Les œuvres de la collection permanente du musée sont nombreuses et ne peuvent être toutes exposées dans les salles du musée. Plusieurs espaces permettent donc de montrer, par rotations régulières, peintures et arts graphiques.

Dans le cabinet des arts graphiques - 1er étage, salle 16

Le musée des beaux-arts de Quimper conserve une collection de plus de 3000 dessins et estampes.

Ces œuvres fragiles ne peuvent être exposées d’une manière constante à la lumière et sont donc présentées par roulement sur des thématiques choisies en lien avec l’exposition temporaire, l’actualité de la recherche et les découvertes liées au récolement…

En cours : André Suarès (1868-1950) (21 novembre 2018-4 mars 2019)

Cette année, Paris et la Provence honorent par des conférences et des expositions la grande figure littéraire que fut André Suarès. Il était juste que Quimper s’associe à cet hommage, en rappelant son attachement à la Cornouaille qu’il découvre dès 1886. Grâce aux descendants de la famille du graveur Jacques Beltrand, le cabinet d’arts graphiques rassemble un magnifique ensemble de planches conçues pour l’illustration d’un texte chatoyant et raffiné, Le Crépuscule sur la mer. Ces planches, gravées d’après des aquarelles de Maurice Denis, révèlent une des grandes réussites du livre d’artiste associant peintre, écrivain et graveur. Elles sont aussi l’occasion de mesurer l’immense attachement que Suarès a toujours éprouvé pour la Bretagne.

> Télécharger le texte de présentation de l'accrochage (PDF - 5.36 Mo - FR)

En contrepoint de cette présentation, une conférence assurée par Philippe Le Stum viendra rappeler le goût très affirmé d’André Suarès pour la conception des livres illustrés le mardi 15 janvier à 17h à la médiathèque Alain-Gérard (les Ursulines).

Archives : Jean Le Moal photographe (9 juin-17 septembre 2018)

Du 9 juin au 17 septembre

« Jean Le Moal, photographe »

Le visiteur peut également découvrir quelques photographies de Jean Le Moal, pans méconnus de son parcours artistique. Infatigable voyageur, il est subjugué en 1965 par les lumières du Pérou et du Chili, terre d’origine de sa femme. « Ça a été un choc extraordinaire et je me suis exprimé en une peinture très colorée », déclare-t-il en 1985. Peintures et photographies attestent de la même sensibilité à la matière et à la lumière.

Archives : L'art abstrait est-il un académisme ? (16 novembre 2017 - 21 mai 2018)

« L’art abstrait est-il un académisme » ?
L’abstraction d’après-guerre dans les collections graphiques du musée

Du 16 novembre 2017 au 21 mai 2018

Cette présentation reprend le titre du pamphlet que rédige en 1950 le critique d’art d’origine brestoise, Charles Estienne, pour fustiger l’abstraction géométrique en opposition à une abstraction plus lyrique, gestuelle et sensuelle.
A l’occasion de l’exposition temporaire consacrée à André Marfaing, le musée présente quelques artistes présents dans sa collection graphique et qui tous ont retenu l’attention d’Estienne, voire l’ont côtoyé à Paris ou sur les côtes nord du Finistère.
Sont présentées les esquisses préparatoires pour les vitraux de Jean Bazaine pour la chapelle de la Madeleine à Penmarc’h, les œuvres d’Yves Elléouët issues de la donation d’Aube et Oona Elléouët, celles de Tal Coat ou encore une sérigraphie de Soulages en hommage à Jean Moulin.

Archives : Paysages bretons au XIXe siècle (4 mai-13 novembre 2017)

« Paysages bretons au XIXe siècle : œuvres choisies dans la collection graphique du musée »


Du 4 mai au 13 novembre 2017

 

En écho à l’exposition La nature silencieuse, paysages d’Odilon Redon, sont présentées plusieurs œuvres de paysagistes du XIXe siècle qui se sont aventurés en Bretagne et ont découvert son patrimoine monumental et ses côtes.
On peut citer en premier lieu Eugène Isabey qui, en 1850, effectue un long séjour à Saint-Malo (Les Remparts de Saint-Malo vus de la mer, vers 1850). Le premier maître d’Odilon Redon, Stanislas Gorin fut d’ailleurs élève d’Isabey, tout comme Jongkind qui en 1851, après quelques jours à Brest, traverse la rade jusqu’à Port-Launay puis Châteaulin (Châteaulin, 15 août 1851).
D’autres artistes comme Jules Noël, Eugène Boudin, Théodore Gudin ou Auguste Anastasi invitent à une plongée dans les paysages bretons au XIXe siècle. 

Archives 2014-2016

2016-2017 : Petite misère, La figure du mendiant dans les collections du musée

2016 : Les dessins autour d’Hubert Robert dans les collections du musée

2015-2016 : François Béalu. Donation de l’artiste, 2014

2015 « Les enfants de Quimper morts pour la France ». Esquisses pour le mémorial de l’Hôtel de Ville de Quimper par Charles Godeby

2015 : Quelques oeuvres symbolistes de la collection d’arts graphiques du musée

2014-2015 : Jean-Marie de Silguy, dessinateur amateur : la genèse d’une passion

2014 : Sélection d’œuvres des donations d’Yves Doaré

Dans la vitrine de l'Ecole de Pont-Aven - 1er étage, salle 20

Présentation des feuilles liées à l'Ecole de Pont-Aven : Victor Roux-Champion, Charles Filiger, Georges Lacombe, Paul Gauguin, Emile Bernard, Paul Sérusier....

En cours : les plus belles feuilles de Pont-Aven (à partir du 6 juin 2018)

Venez apprécier une sélection des plus belles feuilles de l’Ecole de Pont-Aven : Sérusier, Filiger, Bernard et Gauguin.

Archives : Emile Bernard (29 novembre 2017-4 juin 2018)

Emile Bernard

 

29 novembre 2017 - 4 juin 2018

 

A l’occasion du dépôt par un collectionneur privé du dessin Paysage de Saint-Briac daté de 1886, le musée présente les œuvres graphiques d’Emile Bernard conservées dans ses collections. L’iconique Bois d’amour est exposé tout comme quelques « Bretonneries » et le beau dessin La Moisson acquis en 2012.

Archives : Georges Lacombe (9 mars - 27 novembre 2017)

Dans la vitrine Pont-Aven - 1er étage, salle 20

Georges Lacombe

Du 9 mars au 27 novembre 2017

A l’occasion du dépôt par un collectionneur privé du dessin Hommes au champ observés par trois enfants, le musée présente les œuvres de Georges Lacombe conservées dans le fonds graphique. Le public peut découvrir les nombreuses représentations de têtes d’enfant qui sont sans doute des portraits de sa fille aînée, Sylvie (1898-1984). Le dessin La Lande de Camaret rappelle que Lacombe était plus habitué à ce petit port sur la presqu’île de Crozon qu’il a découvert en 1888, que de Pont-Aven où il ne fait que passer vers 1905.
Enfin, la très belle feuille L’Amour (Conception) est une étude du « Nabi sculpteur » pour un des panneaux en bois (conservés au musée d’Orsay) qui constituaient le lit pour son atelier à Versailles, « l’ergastère » des Nabis. Lacombe fait figurer sur les longs côtés deux couples, au début et à la fin de leur vie commune L'Amour et La Mort ; au pied du lit, sont sculptées La Naissance, et à la tête L'Existence.

Dans le hall - rez-de-chaussée

Présentation en lien avec l’exposition temporaire ou « focus » thématique  sur les collections du musée

>     2016 : Venise et l’Espagne, portes de l’Orient au XIXe siècle

>     2015 : Sur les boulevards de Paname : Paris dans les collections du musée

Archives 2014 : La Bretagne au XIXe siècle vue par les Anglo-américains dans les collections du musée

Consulter la présentation de l'accrochage (pdf)

Informations annexes au site