École française des 17e et 18e siècles

Tombeau en forme de pyramide dans la campagne romaine

Hubert Robert (1733-1808)

1765

Agrandir l'image jpg 184Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Hubert Robert (1733-1808) "Tombeau en forme de pyramide dans la campagne romaine", 1765, dessin à pierre noire sur papier vergé blanc, 34,5 x 45 cm

Dessin à la pierre noire sur papier vergé blanc

873-2-41

Legs de Silguy, 1864

H. 34.5 – L. 45 cm

Ce dessin est le seul précisément daté de cette série quimpéroise - et le seul aussi à ne pas être exécuté à la sanguine qui fut la technique privilégiée d'Hubert Robert- réalisée durant le séjour qu'il effectua en compagnie de Fragonard et de l'abbé de Saint-Non en 1760. Si Hubert Robert, en grand admirateur de Pannini et de Piranèse, multiplie alors les vues de la Rome antique et baroque, il n'en sacrifie pas moins à l'invention pittoresque, se plaisant à animer ses paysages de silhouettes de fantaisie et de scènes de genre, comme ce jeune homme appuyé nonchalamment contre un tonneau placé au pied d'un pilastre.
Selon Bernard Vermet, le tombeau pyramidal représenté ici semble être inspiré par la pyramide de Cestius à Rome.
Par son thème puisé ainsi autant dans la réalité que dans l'imagination de l'artiste, cette composition s'apparente au genre italien du "capriccio" ou fantaisie architecturale animée ici par quelques figures populaires. Ce dessin à la composition très aérée se distingue du précédent par l'importance accordée ici au paysage dominé à l'arrière-plan par un vaste ciel et par les collines dont la ligne souple contraste avec la masse rectiligne de l'imposante pyramide au premier plan.

École française des 17e et 18e siècles

Tombeau en forme de pyramide dans la campagne romaine

Hubert Robert (1733-1808)

1765

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Hubert Robert (1733-1808) "Tombeau en forme de pyramide dans la campagne romaine", 1765, dessin à pierre noire sur papier vergé blanc, 34,5 x 45 cm

Dessin à la pierre noire sur papier vergé blanc

873-2-41

Legs de Silguy, 1864

H. 34.5 – L. 45 cm

Ce dessin est le seul précisément daté de cette série quimpéroise - et le seul aussi à ne pas être exécuté à la sanguine qui fut la technique privilégiée d'Hubert Robert- réalisée durant le séjour qu'il effectua en compagnie de Fragonard et de l'abbé de Saint-Non en 1760. Si Hubert Robert, en grand admirateur de Pannini et de Piranèse, multiplie alors les vues de la Rome antique et baroque, il n'en sacrifie pas moins à l'invention pittoresque, se plaisant à animer ses paysages de silhouettes de fantaisie et de scènes de genre, comme ce jeune homme appuyé nonchalamment contre un tonneau placé au pied d'un pilastre.
Selon Bernard Vermet, le tombeau pyramidal représenté ici semble être inspiré par la pyramide de Cestius à Rome.
Par son thème puisé ainsi autant dans la réalité que dans l'imagination de l'artiste, cette composition s'apparente au genre italien du "capriccio" ou fantaisie architecturale animée ici par quelques figures populaires. Ce dessin à la composition très aérée se distingue du précédent par l'importance accordée ici au paysage dominé à l'arrière-plan par un vaste ciel et par les collines dont la ligne souple contraste avec la masse rectiligne de l'imposante pyramide au premier plan.

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