École de Pont-Aven

LE BOIS D'AMOUR

Émile BERNARD (1868-1941)

1888-1893

Agrandir l'image jpg 197Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Emile Bernard (1868-1941) - Le Bois d'Amour, 1894 - Huile sur toile, 61,5 x 51 cm - Musée des beaux-arts de Quimper © Musée des beaux-arts de Quimper

Crayon et aquarelle sur papier

78-2-1

Achat en 1978 dans le commerce de l’art à Paris

H. 21 cm - L. 27 cm

Le titre de cette œuvre intrigante renvoie à un site célèbre de la petite bourgade de Pont-Aven. Il évoque également une des peintures les plus fameuses de l’artiste, Madeleine au bois d’Amour (musée d’Orsay), datant de 1888. Toutefois, rien ne permet d’affirmer que nous nous trouvons bien devant une représentation de ce lieu-dit dont les vallonnements longent les berges de la rivière l’Aven. Au demeurant, l’hypothétique identification de ce paysage demeure secondaire face au traitement formel qu’il propose et qui apparaît comme des plus singuliers. Si les masses stylisées des arbres sont encore suffisamment suggestives pour être reconnues, il n’en va pas de même du reste du paysage qui confine à l’abstraction. La superposition de vastes aplats irréguliers casse les codes de la perspective traditionnelle tout comme l’irréalité des couleurs renforce cette impression de flottement qui émane de cette aquarelle. Finalement, la suggestion l’emporte franchement sur la description et produit ce véritable tour de force d’emporter le spectateur vers un univers onirique.

École de Pont-Aven

LE BOIS D'AMOUR

Émile BERNARD (1868-1941)

1888-1893

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Emile Bernard (1868-1941) - Le Bois d'Amour, 1894 - Huile sur toile, 61,5 x 51 cm - Musée des beaux-arts de Quimper © Musée des beaux-arts de Quimper

Crayon et aquarelle sur papier

78-2-1

Achat en 1978 dans le commerce de l’art à Paris

H. 21 cm - L. 27 cm

Le titre de cette œuvre intrigante renvoie à un site célèbre de la petite bourgade de Pont-Aven. Il évoque également une des peintures les plus fameuses de l’artiste, Madeleine au bois d’Amour (musée d’Orsay), datant de 1888. Toutefois, rien ne permet d’affirmer que nous nous trouvons bien devant une représentation de ce lieu-dit dont les vallonnements longent les berges de la rivière l’Aven. Au demeurant, l’hypothétique identification de ce paysage demeure secondaire face au traitement formel qu’il propose et qui apparaît comme des plus singuliers. Si les masses stylisées des arbres sont encore suffisamment suggestives pour être reconnues, il n’en va pas de même du reste du paysage qui confine à l’abstraction. La superposition de vastes aplats irréguliers casse les codes de la perspective traditionnelle tout comme l’irréalité des couleurs renforce cette impression de flottement qui émane de cette aquarelle. Finalement, la suggestion l’emporte franchement sur la description et produit ce véritable tour de force d’emporter le spectateur vers un univers onirique.

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