École de Pont-Aven

PORTRAIT DE L'ARTISTE AU TURBAN JAUNE

Émile Bernard (1868-1941)

1894

Agrandir l'image jpg 143Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Emile Bernard (1868-1941) Portrait de l'artiste au turban jaune, 1894, huile sur toile, 61,5 x 51 cm cm © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

75-23-1

Achat en 1975 dans le commerce de l’art à Paris

H. 61,5 cm - L. 51 cm

Mon portrait en arabe, tel est le titre qu’Emile Bernard attribue à cette œuvre acquise par le musée de Quimper en 1975. Connue sous le nom d’Autoportrait au turban jaune, elle représente pourtant un double portrait : l’artiste et sa femme égyptienne Hanenah Saati, âgée d’une quinzaine d’années, qui s’incline humblement vers lui. Bernard, arrivé en Egypte fin 1893, épouse une jeune fille pauvre de la communauté syriaque orthodoxe le 1er juillet 1894. Il adopte rapidement le mode de vie local et arbore le costume arabe et le turban. Il n’a rien perdu de ses talents synthétistes comme en atteste sa palette douce et harmonieuse aux contrastes subtils. Pas de mascarade exotique dans cet autoportrait mais bien une réelle quête d’identité.

École de Pont-Aven

PORTRAIT DE L'ARTISTE AU TURBAN JAUNE

Émile Bernard (1868-1941)

1894

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Emile Bernard (1868-1941) Portrait de l'artiste au turban jaune, 1894, huile sur toile, 61,5 x 51 cm cm © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

75-23-1

Achat en 1975 dans le commerce de l’art à Paris

H. 61,5 cm - L. 51 cm

Mon portrait en arabe, tel est le titre qu’Emile Bernard attribue à cette œuvre acquise par le musée de Quimper en 1975. Connue sous le nom d’Autoportrait au turban jaune, elle représente pourtant un double portrait : l’artiste et sa femme égyptienne Hanenah Saati, âgée d’une quinzaine d’années, qui s’incline humblement vers lui. Bernard, arrivé en Egypte fin 1893, épouse une jeune fille pauvre de la communauté syriaque orthodoxe le 1er juillet 1894. Il adopte rapidement le mode de vie local et arbore le costume arabe et le turban. Il n’a rien perdu de ses talents synthétistes comme en atteste sa palette douce et harmonieuse aux contrastes subtils. Pas de mascarade exotique dans cet autoportrait mais bien une réelle quête d’identité.

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