École de Pont-Aven

PAYSAGE DE BRETAGNE

Henry MORET (1856-1913)

1889-1890

Agrandir l'image jpg 279Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Henry Moret (1856-1913) Paysage de Bretagne, vers 1889-1890, huile sur toile, 33.5 x 46.5 cm © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

80-1-1

Achat en 1980 en vente publique à Londres

H. 33,5 cm - L. 46,5

Dans ce paysage breton non identifié, Henry Moret rejette tout pittoresque pour peindre un paysage simplifié, composé d’aplats de couleurs légèrement cernés qui mettent en valeur la campagne du premier plan menant, par une oblique, vers le hameau relégué à l’arrière. Il ne s’agit pas d’une représentation réaliste d’un paysage vécu mais bien d’une composition suggestive bâtie à partir de souvenirs et d’études, où la gamme chromatique dominée par le vert et le rose, chers à Moret, prend toute son ampleur.

On peut souligner que ce tableau porte la signature de Gauguin, rajoutée à une date inconnue, sans doute pour duper des amateurs sur la valeur financière de l’œuvre : au-delà de l’anecdote, c’est le témoignage de la profonde communauté d’esprit entre Gauguin et Moret, proches dans leur traitement pictural par le chromatisme et le sujet.

École de Pont-Aven

PAYSAGE DE BRETAGNE

Henry MORET (1856-1913)

1889-1890

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Henry Moret (1856-1913) Paysage de Bretagne, vers 1889-1890, huile sur toile, 33.5 x 46.5 cm © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

80-1-1

Achat en 1980 en vente publique à Londres

H. 33,5 cm - L. 46,5

Dans ce paysage breton non identifié, Henry Moret rejette tout pittoresque pour peindre un paysage simplifié, composé d’aplats de couleurs légèrement cernés qui mettent en valeur la campagne du premier plan menant, par une oblique, vers le hameau relégué à l’arrière. Il ne s’agit pas d’une représentation réaliste d’un paysage vécu mais bien d’une composition suggestive bâtie à partir de souvenirs et d’études, où la gamme chromatique dominée par le vert et le rose, chers à Moret, prend toute son ampleur.

On peut souligner que ce tableau porte la signature de Gauguin, rajoutée à une date inconnue, sans doute pour duper des amateurs sur la valeur financière de l’œuvre : au-delà de l’anecdote, c’est le témoignage de la profonde communauté d’esprit entre Gauguin et Moret, proches dans leur traitement pictural par le chromatisme et le sujet.

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