École de Pont-Aven

JEUNE BRETONNE À LA CRUCHE

Paul Sérusier (1864-1927)

1892

Agrandir l'image jpg 117Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Paul Sérusier (1864-1927) Jeune Bretonne à la cruche, 1892, huile sur toile, 92.5 x 73.5 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

82-4-1

Achat auprès de Jacques Cellier en 1982

H. 92 cm - L. 73 cm

Datée de 1892, cette toile importante témoigne du long séjour que l’artiste effectua au Huelgoat du printemps à la fin de l’automne de cette année. Intéressé par les activités simples de la vie quotidienne, Sérusier accorde une grande attention au va-et-vient des femmes qui viennent puiser de l’eau dans une fontaine dissimulée dans les rochers. La jeune femme qui avance et tourne vers le spectateur un visage hagard, aux traits caricaturaux et au teint presque cireux, symbolise la dureté de ce travail. Le graphisme des formes est particulièrement accentué et se remarque notamment dans l’étirement des bras ou la ligne serpentine qui enferme le corps de la paysanne. L’influence de l’estampe japonaise est évidente et se retrouve également dans la répétition de taches quasi-abstraites traitées en aplat et qui se confondent presque avec les sabots de la jeune femme. Baignant dans une ambiance où dominent les tons sourds, ce tableau fascinant est illuminé par le tablier fleuri et le jaune vif des fleurs qui tapissent les rochers.

École de Pont-Aven

JEUNE BRETONNE À LA CRUCHE

Paul Sérusier (1864-1927)

1892

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Paul Sérusier (1864-1927) Jeune Bretonne à la cruche, 1892, huile sur toile, 92.5 x 73.5 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

82-4-1

Achat auprès de Jacques Cellier en 1982

H. 92 cm - L. 73 cm

Datée de 1892, cette toile importante témoigne du long séjour que l’artiste effectua au Huelgoat du printemps à la fin de l’automne de cette année. Intéressé par les activités simples de la vie quotidienne, Sérusier accorde une grande attention au va-et-vient des femmes qui viennent puiser de l’eau dans une fontaine dissimulée dans les rochers. La jeune femme qui avance et tourne vers le spectateur un visage hagard, aux traits caricaturaux et au teint presque cireux, symbolise la dureté de ce travail. Le graphisme des formes est particulièrement accentué et se remarque notamment dans l’étirement des bras ou la ligne serpentine qui enferme le corps de la paysanne. L’influence de l’estampe japonaise est évidente et se retrouve également dans la répétition de taches quasi-abstraites traitées en aplat et qui se confondent presque avec les sabots de la jeune femme. Baignant dans une ambiance où dominent les tons sourds, ce tableau fascinant est illuminé par le tablier fleuri et le jaune vif des fleurs qui tapissent les rochers.

Commentaire sonore de "Jeune Bretonne à la cruche" de Paul Sérusier

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