École française des 17e et 18e siècles

L'AMOUR ADOLESCENT PLEURANT SUR LE PORTRAIT DE PSYCHÉ QU'IL A PERDU

Charles MEYNIER (1768-1832)

1792

Agrandir l'image jpg 53Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Charles Meynier (1768-1832) L’Amour adolescent pleurant sur le portrait de Psyché qu’il a perdue, 1792 - Huile sur toile, 152 x 200 cm © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

55-91

Legs Colomb, 1893

H. 153 - L. 202 cm

Disciple à Rome de Fabre et Girodet pendant la Révolution, Meynier est l’un des derniers décorateurs de l’époque néo-classique et excelle dans les thèmes de la mythologie galante ainsi que dans les allégories à l’antique à la fin du XVIIIe siècle. Ses œuvres néo-classiques témoignent la persistance de ces thèmes sous la Révolution et l’Empire, mais leur sensualité retenue, à l’opposé de l’érotisme léger caractéristique du style Rococo, annonce déjà le romantisme.

 

Cette œuvre date du séjour du peintre dans la ville éternelle où il séjourne comme Grand Prix de Rome. Elle illustre les hésitations du jeune peintre, entre les galanteries mythologiques du XVIIIe siècle et le pathétisme néo-classique. Plus que le baiser ou l'étreinte, Meynier choisit la scène de de la solitude du héros et de la douleur de l'absence. Dans un clair-obscur étrange, la mollesse du corps androgyne de l’Amour contraste avec le dessin ferme du profil de Psyché, sculpté dans le médaillon. La lumière froide qui éclaire le corps du héros, les tons acidulés de l’étoffe drapée et du médaillon accentuent les grisailles d’un paysage fantastique à peine évoqué. 

École française des 17e et 18e siècles

L'AMOUR ADOLESCENT PLEURANT SUR LE PORTRAIT DE PSYCHÉ QU'IL A PERDU

Charles MEYNIER (1768-1832)

1792

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Charles Meynier (1768-1832) L’Amour adolescent pleurant sur le portrait de Psyché qu’il a perdue, 1792 - Huile sur toile, 152 x 200 cm © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

55-91

Legs Colomb, 1893

H. 153 - L. 202 cm

Disciple à Rome de Fabre et Girodet pendant la Révolution, Meynier est l’un des derniers décorateurs de l’époque néo-classique et excelle dans les thèmes de la mythologie galante ainsi que dans les allégories à l’antique à la fin du XVIIIe siècle. Ses œuvres néo-classiques témoignent la persistance de ces thèmes sous la Révolution et l’Empire, mais leur sensualité retenue, à l’opposé de l’érotisme léger caractéristique du style Rococo, annonce déjà le romantisme.

 

Cette œuvre date du séjour du peintre dans la ville éternelle où il séjourne comme Grand Prix de Rome. Elle illustre les hésitations du jeune peintre, entre les galanteries mythologiques du XVIIIe siècle et le pathétisme néo-classique. Plus que le baiser ou l'étreinte, Meynier choisit la scène de de la solitude du héros et de la douleur de l'absence. Dans un clair-obscur étrange, la mollesse du corps androgyne de l’Amour contraste avec le dessin ferme du profil de Psyché, sculpté dans le médaillon. La lumière froide qui éclaire le corps du héros, les tons acidulés de l’étoffe drapée et du médaillon accentuent les grisailles d’un paysage fantastique à peine évoqué. 

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