École française des 17e et 18e siècles

FÊTE DE NUIT, DONNÉE PAR LA REINE AU COMTE DU NORD, À TRIANON

Hubert ROBERT (1733-1808)

1782-1783

Agrandir l'image jpg 124Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Hubert Robert (1733-1808) Fête de nuit, donnée par la Reine au Comte du Nord, à Trianon, huile sur bois, 60 x 75 cm © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur bois

873-1-411

Legs de Silguy, 1864

H. 60 cm - L. 75 cm

Bien plus que le peintre de ruines et de paysages dont la postérité a gardé l’image, Hubert Robert est  l’un des plus grands créateurs d’imaginaire poétique du XVIIIe siècle. Véritable homme des Lumières, il entreprend un remarquable itinéraire d’artiste qui le conduit de Rome jusqu’à la cour de France dont il réalise certains des plus spectaculaires décors. Cette fête dans le parc du Petit Trianon commémorerait la réception donnée le 6 juin 1782 par Marie-Antoinette en l'honneur du Comte du Nord, le futur Paul 1er de Russie. Quelques promeneurs se sont attardés devant la rotonde du Temple de l'Amour, construit par Mique en 1778. Ce tableau est l'une des rares évocations du jardin à l'anglaise de la Reine dans la peinture du XVIIIe siècle.

École française des 17e et 18e siècles

FÊTE DE NUIT, DONNÉE PAR LA REINE AU COMTE DU NORD, À TRIANON

Hubert ROBERT (1733-1808)

1782-1783

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Hubert Robert (1733-1808) Fête de nuit, donnée par la Reine au Comte du Nord, à Trianon, huile sur bois, 60 x 75 cm © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur bois

873-1-411

Legs de Silguy, 1864

H. 60 cm - L. 75 cm

Bien plus que le peintre de ruines et de paysages dont la postérité a gardé l’image, Hubert Robert est  l’un des plus grands créateurs d’imaginaire poétique du XVIIIe siècle. Véritable homme des Lumières, il entreprend un remarquable itinéraire d’artiste qui le conduit de Rome jusqu’à la cour de France dont il réalise certains des plus spectaculaires décors. Cette fête dans le parc du Petit Trianon commémorerait la réception donnée le 6 juin 1782 par Marie-Antoinette en l'honneur du Comte du Nord, le futur Paul 1er de Russie. Quelques promeneurs se sont attardés devant la rotonde du Temple de l'Amour, construit par Mique en 1778. Ce tableau est l'une des rares évocations du jardin à l'anglaise de la Reine dans la peinture du XVIIIe siècle.

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