Ecole française des 17e et 18e siècles

Le Combat de Minerve contre Mars

Jean-Honoré Fragonard (1732-1806)

Vers 1771

Agrandir l'image jpg 389Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "Le Combat de Minerve contre Mars", vers 1771, huile sur toile, 46,2 x 38,2 cm, Legs de Silguy, 1864

Huile sur toile

873-1-387

Legs de Silguy, 1864

H. 46,2 cm - L. 38,2 cm

Fragonard, l'un des plus illustres peintres du XVIIIe siècle, a mené l'intégralité de sa carrière à Paris, traduisant avec diversité et talent la vie de son époque. Il s'est intéressé à bien des genres, depuis les scènes de libertinage aux grandes fresques mythologiques en passant par l'illustration des contes de La Fontaine. Par sa touche légère qui lui a permis de jouer avec les effets de lumière, il s'est illustré, avec élégance dans le courant rococo de son époque.
Cette esquisse représente un épisode célèbre de l'Iliade. Partisan des Troyens, le dieu de la guerre Mars a été blessé au flanc par le héros Diomède, protégé de la déesse Minerve. Celle-ci s'apprête à le frapper à nouveau avec le javelot de Diomède lorsque Vénus intervient pour sauver son amant. Le sujet du tableau correspond à celui qui fut donné aux participants du Grand Prix de Rome en 1771 parmi lesquels figuraient Jean-Benoît Suvée,  David (respectivement 1er et second prix) ainsi que Taillasson et Van Loo. Aucune de ces esquisses n'a abouti, semble-t-il, à des tableaux achevés. Fragonard disposait depuis 1765 d'un logement et d'un atelier au Louvre où il accueillait au moins deux élèves admis à suivre les cours de l'Académie. Est-ce pour ces élèves qu'il réalisait ces esquisses, comme un professeur entraîne ses élèves sur des sujets "classiques" ? La question n'est toujours pas résolue.

Ecole française des 17e et 18e siècles

Le Combat de Minerve contre Mars

Jean-Honoré Fragonard (1732-1806)

Vers 1771

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Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "Le Combat de Minerve contre Mars", vers 1771, huile sur toile, 46,2 x 38,2 cm, Legs de Silguy, 1864

Huile sur toile

873-1-387

Legs de Silguy, 1864

H. 46,2 cm - L. 38,2 cm

Fragonard, l'un des plus illustres peintres du XVIIIe siècle, a mené l'intégralité de sa carrière à Paris, traduisant avec diversité et talent la vie de son époque. Il s'est intéressé à bien des genres, depuis les scènes de libertinage aux grandes fresques mythologiques en passant par l'illustration des contes de La Fontaine. Par sa touche légère qui lui a permis de jouer avec les effets de lumière, il s'est illustré, avec élégance dans le courant rococo de son époque.
Cette esquisse représente un épisode célèbre de l'Iliade. Partisan des Troyens, le dieu de la guerre Mars a été blessé au flanc par le héros Diomède, protégé de la déesse Minerve. Celle-ci s'apprête à le frapper à nouveau avec le javelot de Diomède lorsque Vénus intervient pour sauver son amant. Le sujet du tableau correspond à celui qui fut donné aux participants du Grand Prix de Rome en 1771 parmi lesquels figuraient Jean-Benoît Suvée,  David (respectivement 1er et second prix) ainsi que Taillasson et Van Loo. Aucune de ces esquisses n'a abouti, semble-t-il, à des tableaux achevés. Fragonard disposait depuis 1765 d'un logement et d'un atelier au Louvre où il accueillait au moins deux élèves admis à suivre les cours de l'Académie. Est-ce pour ces élèves qu'il réalisait ces esquisses, comme un professeur entraîne ses élèves sur des sujets "classiques" ? La question n'est toujours pas résolue.

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