École française 19e siècle

MATELOTS NAPOLITAINS SE TATOUANT

Constantin, Jean-Marie PREVOST (1796-1865)

1833

Agrandir l'image jpg 143Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Constantin Prevost (1796-1865) Marins napolitains se tatouant, 1833, huile sur toile, 99,8 x 80 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

873-1-892

Legs de Silguy, 1864

H. 99,8 cm - L. 80 cm

Cette œuvre est entrée dans les collections du musée grâce au legs de Jean-Marie de Silguy de 1864. Dans le catalogue du musée de 1873, elle est classée parmi les « Anonymes français ». Une recherche récente a permis de faire le rapprochement avec un tableau identique conservé au musée des Augustins attribué à un artiste toulousain, nommé Constantin Prévost.

Le tatouage était une pratique très répandue chez les marins qui gravaient dans leur chair, tel un langage secret, leurs souvenirs de voyage ou leurs regrets de l’être aimé et de la vie sur la terre ferme. Ce sont d’ailleurs les médecins de la marine qui se sont les premiers intéressés au tatouage en rédigeant des études sur les complications potentielles liées à la pratique du tatouage dans des environnements sans hygiène. La recette est simple pour les tatoueurs improvisés. : « Cinq aiguilles réunies et fixées à l’extrémité d’un bout de bois, du vermillon ou de l’encre de Chine pour le colorant et un peu d’urine pour nettoyer  ».

Constantin Prévost livre un tableau aux couleurs acidulées qu’une restauration récente a permis de revigorer. Tel un clin d’œil, le matelot tatoue la date du tableau sur le bras de son comparse (1833).

École française 19e siècle

MATELOTS NAPOLITAINS SE TATOUANT

Constantin, Jean-Marie PREVOST (1796-1865)

1833

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Constantin Prevost (1796-1865) Marins napolitains se tatouant, 1833, huile sur toile, 99,8 x 80 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

873-1-892

Legs de Silguy, 1864

H. 99,8 cm - L. 80 cm

Cette œuvre est entrée dans les collections du musée grâce au legs de Jean-Marie de Silguy de 1864. Dans le catalogue du musée de 1873, elle est classée parmi les « Anonymes français ». Une recherche récente a permis de faire le rapprochement avec un tableau identique conservé au musée des Augustins attribué à un artiste toulousain, nommé Constantin Prévost.

Le tatouage était une pratique très répandue chez les marins qui gravaient dans leur chair, tel un langage secret, leurs souvenirs de voyage ou leurs regrets de l’être aimé et de la vie sur la terre ferme. Ce sont d’ailleurs les médecins de la marine qui se sont les premiers intéressés au tatouage en rédigeant des études sur les complications potentielles liées à la pratique du tatouage dans des environnements sans hygiène. La recette est simple pour les tatoueurs improvisés. : « Cinq aiguilles réunies et fixées à l’extrémité d’un bout de bois, du vermillon ou de l’encre de Chine pour le colorant et un peu d’urine pour nettoyer  ».

Constantin Prévost livre un tableau aux couleurs acidulées qu’une restauration récente a permis de revigorer. Tel un clin d’œil, le matelot tatoue la date du tableau sur le bras de son comparse (1833).

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