Ecoles flamande et hollandaise

PORTRAIT DE MADDALEENTJE COETENBURGH

Anonyme hollandais

1669

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Anonyme hollandais, Portrait de Maddaleentje Coetenburgh, 1669, huile sur toile, 100 x 83,8 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

873-1-288

Legs de Silguy, 1864

H. 100 cm - L. 83,8 cm

L’art du portrait connaît une véritable floraison au XVIIe siècle, au cours du Siècle d’or hollandais. La prospérité économique des Provinces Unies, indépendantes depuis 1581, permet l’accroissement du nombre de personnes susceptibles de commander un portrait. A la suite des princes, des prélats ou des nobles, les grands bourgeois, les marchands, les banquiers souhaitent posséder leur effigie et afficher ainsi leur position sociale. D’image peu réaliste symbolisant l’éternité de l’âme, le portrait évolue vers une plus grande exigence de ressemblance. L’individu compte désormais pour lui-même presque autant que pour sa position sociale ou sa fonction. La représentation de profil, chère à l’héraldique et héritée de la numismatique antique, perd peu à peu de sa faveur, au profit de postures dans lesquelles le modèle se tourne vers le spectateur.

La femme de ce portrait a été identifiée. Les archives révèlent que Magdalena (Maddaleentje) Coetenburgh fut baptisée à Alkmaar le 12 février 1621 et enterrée dans cette même ville le 12 avril 1669 à l'âge de 48 ans. Il s'agit sans doute d'un portrait fait d'après un dessin de son visage, après sa mort. Son père était échevin dans cette ville et membre du conseil de surveillance des polders.

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PORTRAIT DE MADDALEENTJE COETENBURGH

Anonyme hollandais

1669

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Anonyme hollandais, Portrait de Maddaleentje Coetenburgh, 1669, huile sur toile, 100 x 83,8 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

873-1-288

Legs de Silguy, 1864

H. 100 cm - L. 83,8 cm

L’art du portrait connaît une véritable floraison au XVIIe siècle, au cours du Siècle d’or hollandais. La prospérité économique des Provinces Unies, indépendantes depuis 1581, permet l’accroissement du nombre de personnes susceptibles de commander un portrait. A la suite des princes, des prélats ou des nobles, les grands bourgeois, les marchands, les banquiers souhaitent posséder leur effigie et afficher ainsi leur position sociale. D’image peu réaliste symbolisant l’éternité de l’âme, le portrait évolue vers une plus grande exigence de ressemblance. L’individu compte désormais pour lui-même presque autant que pour sa position sociale ou sa fonction. La représentation de profil, chère à l’héraldique et héritée de la numismatique antique, perd peu à peu de sa faveur, au profit de postures dans lesquelles le modèle se tourne vers le spectateur.

La femme de ce portrait a été identifiée. Les archives révèlent que Magdalena (Maddaleentje) Coetenburgh fut baptisée à Alkmaar le 12 février 1621 et enterrée dans cette même ville le 12 avril 1669 à l'âge de 48 ans. Il s'agit sans doute d'un portrait fait d'après un dessin de son visage, après sa mort. Son père était échevin dans cette ville et membre du conseil de surveillance des polders.

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