Écoles flamande et hollandaise

TÊTE DE VACHE (OU DE BŒUF) ITALIENNE

Hendrik VOOGD (1766-1839)

1817

Agrandir l'image jpg 375Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Hendrik Voogd (1766-1839) Tête de vache (ou de boeuf) italienne, 1817, huile sur toile, 70,5 x 59,5 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

873-1-625

Legs de Silguy, 1864

H. 70,5 cm - L. 59,5 cm

Voogd s'établit durablement à Rome à partir de 1788 et y passa toute sa vie jusqu'à sa mort, à l'exception d'un court séjour dans sa ville natale d'Amsterdam en 1828. Essentiellement paysagiste, dans la lignée de Claude Le Lorrain, il s'intéresse également aux sujets animaliers et nous livre ici une splendide étude de tête de vache, inspirée d'un dessin au naturel comme il en existe dans la tradition hollandaise du XVIIe siècle. La technique un siècle et demi plus tard a changé et apparaissent ici les frottements nerveux et minces de l'époque davidienne. On retrouve de tels bovidés de la campagne romaine, aux allures de buffles avec leurs longues et sveltes cornes effilées, réutilisés dans les scènes de paysage, agrémentés de pâtres et de bestiaux. Cette étude reste à ce jour l'unique spécimen retrouvé en France dans l'œuvre de Voogd.

Texte d'après Jacques Foucart

Catalogue "Tableaux flamands et hollandais du musée des Beaux-Arts de Quimper", 1987

Écoles flamande et hollandaise

TÊTE DE VACHE (OU DE BŒUF) ITALIENNE

Hendrik VOOGD (1766-1839)

1817

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Hendrik Voogd (1766-1839) Tête de vache (ou de boeuf) italienne, 1817, huile sur toile, 70,5 x 59,5 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

873-1-625

Legs de Silguy, 1864

H. 70,5 cm - L. 59,5 cm

Voogd s'établit durablement à Rome à partir de 1788 et y passa toute sa vie jusqu'à sa mort, à l'exception d'un court séjour dans sa ville natale d'Amsterdam en 1828. Essentiellement paysagiste, dans la lignée de Claude Le Lorrain, il s'intéresse également aux sujets animaliers et nous livre ici une splendide étude de tête de vache, inspirée d'un dessin au naturel comme il en existe dans la tradition hollandaise du XVIIe siècle. La technique un siècle et demi plus tard a changé et apparaissent ici les frottements nerveux et minces de l'époque davidienne. On retrouve de tels bovidés de la campagne romaine, aux allures de buffles avec leurs longues et sveltes cornes effilées, réutilisés dans les scènes de paysage, agrémentés de pâtres et de bestiaux. Cette étude reste à ce jour l'unique spécimen retrouvé en France dans l'œuvre de Voogd.

Texte d'après Jacques Foucart

Catalogue "Tableaux flamands et hollandais du musée des Beaux-Arts de Quimper", 1987

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