Max Jacob et ses amis

PORTRAIT DE MAX JACOB

Pierre DE BELAY (Eugène Savigny dit) (1890-1947)

1933

Agrandir l'image jpg 192Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Pierre de Belay (1890-1947) Portrait de Max Jacob, 1933, huile sur toile, 130 x 97,5 cm, dépôt du Musée national d'art moderne en 1956 © ADAGP Paris

Huile sur toile

D. 56-1-1

Dépôt du Musée national d'art moderne en 1956

H. 130 cm - L. 97,5 cm

Œuvres en livre de Pierre de Belay

Max Jacob semble poser pour  un portrait officiel, assis sur le quai au Cap Horn, quartier quimpérois où les bateaux venaient à cette époque débarquer des marchandises. Cette peinture, pas son format et son esprit, est singulière tout autant dans l'œuvre du peintre que dans les évocations habituelles du poète. Pierre de Belay insiste sur le rouge de l'écharpe et des chaussettes, tricotées par la princesse Ghika. Max, qui portait une grande attention à ses chaussures, chaussons, chaussettes ou sabots, en parle à plusieurs reprises :

Avez-vous vu mes belles chaussettes rouges ? C'est la princesse Ghika qui me les tricote, chère bonne princesse,

dit-il à Maurice Sachs (Journal, 28 janvier 1920, 1987).

Des contemporains s'en souviennent comme Christian Dior :

Au son d'un Gramophone, Max resté le plus jeune de tous, quittait ses souliers et dansait en chaussettes rouges, mimant tout un corps de ballet sur des préludes de Chopin.

Marie-France Pochna, Christian Dior, Paris, Flammarion, 1994, p. 48.

Max Jacob et ses amis

PORTRAIT DE MAX JACOB

Pierre DE BELAY (Eugène Savigny dit) (1890-1947)

1933

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Pierre de Belay (1890-1947) Portrait de Max Jacob, 1933, huile sur toile, 130 x 97,5 cm, dépôt du Musée national d'art moderne en 1956 © ADAGP Paris

Huile sur toile

D. 56-1-1

Dépôt du Musée national d'art moderne en 1956

H. 130 cm - L. 97,5 cm

Œuvres en livre de Pierre de Belay

Max Jacob semble poser pour  un portrait officiel, assis sur le quai au Cap Horn, quartier quimpérois où les bateaux venaient à cette époque débarquer des marchandises. Cette peinture, pas son format et son esprit, est singulière tout autant dans l'œuvre du peintre que dans les évocations habituelles du poète. Pierre de Belay insiste sur le rouge de l'écharpe et des chaussettes, tricotées par la princesse Ghika. Max, qui portait une grande attention à ses chaussures, chaussons, chaussettes ou sabots, en parle à plusieurs reprises :

Avez-vous vu mes belles chaussettes rouges ? C'est la princesse Ghika qui me les tricote, chère bonne princesse,

dit-il à Maurice Sachs (Journal, 28 janvier 1920, 1987).

Des contemporains s'en souviennent comme Christian Dior :

Au son d'un Gramophone, Max resté le plus jeune de tous, quittait ses souliers et dansait en chaussettes rouges, mimant tout un corps de ballet sur des préludes de Chopin.

Marie-France Pochna, Christian Dior, Paris, Flammarion, 1994, p. 48.

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