Peintures d'inspiration bretonne

BRETONS EN PRIÈRE

Eugène BULAND (1852-1926)

1898

Agrandir l'image jpg 195Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Eugène Buland (1852-1926) Bretons en prière, 1898, huile sur toile © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

55-65

Achat auprès de l'artiste au Salon en 1899 avec l'aide de l'Etat

H. 115 cm - L. 147 cm

Le tableau Bretons en prière d'Eugène Buland fut acheté au Salon en 1899 et par son sujet s’intègre bien aux collections de peinture d’inspiration bretonne du musée. La scène se veut réaliste mais est en fait totalement recomposée. Ce couple n’en est pas un, car les modèles sont connus, l’architecture est réelle mais la statue déplacée, la perspective est fausse, la scène est incertaine : lendemain de noces, vœu, prière ?

On recense aujourd'hui tout au plus une quinzaine de toiles de Buland dans les collections publiques françaises. Pourtant, une grande force se dégage de son œuvre, qui arrête plus d’un visiteur par l’étrange ambiguïté qui s’en dégage : illusion ou réalité ? Peinture ou photographie ?

Buland est en effet l’un des artistes qui a poussé le vérisme jusqu’au trompe-l’œil. Il livre de la société de son époque un tableau saisissant de vérité, dont l’étrangeté tient en partie à l’absence de commentaires de la part du peintre. L’énigme reste entière, fait très rare à une époque où l'artiste décrit une société sur le point de disparaître, ce dont Buland est parfaitement conscient, lui qui cesse toute activité créatrice à l’âge de cinquante-six ans,  après le Salon de 1908. 

Peintures d'inspiration bretonne

BRETONS EN PRIÈRE

Eugène BULAND (1852-1926)

1898

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Eugène Buland (1852-1926) Bretons en prière, 1898, huile sur toile © musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

55-65

Achat auprès de l'artiste au Salon en 1899 avec l'aide de l'Etat

H. 115 cm - L. 147 cm

Le tableau Bretons en prière d'Eugène Buland fut acheté au Salon en 1899 et par son sujet s’intègre bien aux collections de peinture d’inspiration bretonne du musée. La scène se veut réaliste mais est en fait totalement recomposée. Ce couple n’en est pas un, car les modèles sont connus, l’architecture est réelle mais la statue déplacée, la perspective est fausse, la scène est incertaine : lendemain de noces, vœu, prière ?

On recense aujourd'hui tout au plus une quinzaine de toiles de Buland dans les collections publiques françaises. Pourtant, une grande force se dégage de son œuvre, qui arrête plus d’un visiteur par l’étrange ambiguïté qui s’en dégage : illusion ou réalité ? Peinture ou photographie ?

Buland est en effet l’un des artistes qui a poussé le vérisme jusqu’au trompe-l’œil. Il livre de la société de son époque un tableau saisissant de vérité, dont l’étrangeté tient en partie à l’absence de commentaires de la part du peintre. L’énigme reste entière, fait très rare à une époque où l'artiste décrit une société sur le point de disparaître, ce dont Buland est parfaitement conscient, lui qui cesse toute activité créatrice à l’âge de cinquante-six ans,  après le Salon de 1908. 

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