Peintures d'inspiration bretonne

TEMPÊTE SUR LES CÔTES DE BELLE-ÎLE

Théodore GUDIN (1802-1880)

1851

Agrandir l'image jpg 275Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Théodore Gudin (1802-1879) Tempête sur les côtes de Belle-Ile, 1851 Huile sur toile, 1.32 x 2.02 m Dépôt du FNAC, Paris au Musée des beaux-arts de Quimper © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

2013-0-56

Dépôt de l'État de 1896 ; Transfert de propriété de l'État à la Ville de Quimper en 2013

H. 132 cm ; L. 203 cm

En pleine période romantique, les marines aux sujets dramatiques obtiennent un grand succès et Gudin, nommé Peintre de la Marine en 1830, doit répondre aux commandes de tableaux de Louis-Philippe pour illustrer les hauts faits de la marine française. Il est vraisemblable que le séjour à Belle-Ile ait eu lieu en 1851, selon la date inscrite sur l'œuvre, qui précise même le jour, comme pour attester du caractère exceptionnel de la tempête auquel a été alors confronté le peintre. Gudin est l'un des premiers artistes à avoir peint Belle-Ile, après avoir été séduit par le romantisme des promontoires rocheux balayés par les tempêtes. La scène de grand format est reconstituée en atelier à Paris, d'après les études alors réalisées sur le motif. Le peintre a pris quelques libertés avec le paysage et choisi un point de vue en surplomb afin de dramatiser la scène, accentuant la hauteur des vagues tout autant que celle de la falaise, plaçant de minuscules bateaux sur l’horizon pour donner l'échelle et illustrer la violence des éléments.

Peintures d'inspiration bretonne

TEMPÊTE SUR LES CÔTES DE BELLE-ÎLE

Théodore GUDIN (1802-1880)

1851

Agrandir l'image jpg 275Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Théodore Gudin (1802-1879) Tempête sur les côtes de Belle-Ile, 1851 Huile sur toile, 1.32 x 2.02 m Dépôt du FNAC, Paris au Musée des beaux-arts de Quimper © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

2013-0-56

Dépôt de l'État de 1896 ; Transfert de propriété de l'État à la Ville de Quimper en 2013

H. 132 cm ; L. 203 cm

En pleine période romantique, les marines aux sujets dramatiques obtiennent un grand succès et Gudin, nommé Peintre de la Marine en 1830, doit répondre aux commandes de tableaux de Louis-Philippe pour illustrer les hauts faits de la marine française. Il est vraisemblable que le séjour à Belle-Ile ait eu lieu en 1851, selon la date inscrite sur l'œuvre, qui précise même le jour, comme pour attester du caractère exceptionnel de la tempête auquel a été alors confronté le peintre. Gudin est l'un des premiers artistes à avoir peint Belle-Ile, après avoir été séduit par le romantisme des promontoires rocheux balayés par les tempêtes. La scène de grand format est reconstituée en atelier à Paris, d'après les études alors réalisées sur le motif. Le peintre a pris quelques libertés avec le paysage et choisi un point de vue en surplomb afin de dramatiser la scène, accentuant la hauteur des vagues tout autant que celle de la falaise, plaçant de minuscules bateaux sur l’horizon pour donner l'échelle et illustrer la violence des éléments.

Interprétation gestuelle de Tempête sur les côtes de Belle-Ile de Théodore Gudin

Informations annexes au site