Peintures d'inspiration bretonne

LES JOUEURS DE BOULES

Théophile-Louis DEYROLLE (1884-1923)

Vers 1887

Agrandir l'image jpg 195Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Théophile Deyrolle (1844-1923) - Les Joueurs de boules, vers 1887 - Huile sur toile, 174 x 226.5 cm - Dépôt du musée de Dieppe au musée des beaux-arts de Quimper © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

D. 86-1

Dépôt du musée de Dieppe en 1986

H. 174 cm - L. 226,5 cm

Élève en architecture, Deyrolle fait la rencontre à Paris du peintre concarnois Alfred Guillou qui l’initie à la peinture. Après un second séjour dans le Caucase,  il retrouve son ami Guillou dont il épouse la sœur en 1872 et s'installe définitivement à Concarneau. Là, il prend une place de secrétaire dans l’entreprise d’ostréiculture de sa belle-famille et consacre ses après-midi à la peinture. En 1876, il expose sa première toile au Salon. Il y sera récompensé ultérieurement à plusieurs reprises. En 1893, Deyrolle devient le conservateur du domaine de Kériolet (près de Concarneau) et  fonde avec Guillou une véritable colonie d’artistes qui donne une vision édulcorée et flatteuse de scènes bretonnes d’un réalisme pompier.

Ici, Deyrolle s’est inspiré d’une carte postale intitulée « La partie de boules à Beuzec-Conq ». La vogue de la photographie et des cartes postales, liée au développement du tourisme dans les années 1880, offrait aux artistes une abondante documentation qu’ils exploitaient en complément de leurs croquis.

Un groupe d’hommes, vu de face, joue aux boules sur une aire herbeuse, plane et sèche. Un jeune garçon suit la partie avec intérêt. En arrière-plan, deux femmes conversent près d’un portail. Les mouvements figés des personnages traités d’une manière très réaliste procurent à la scène un caractère d’instantané photographique. La notion de profondeur est obtenue par la différence de grandeur entre les joueurs de boules représentés en taille réelle et les deux femmes au fond, qui semblent indifférentes à la partie de boules. Les costumes peints avec minutie s’opposent aux couleurs plus fades du paysage traité d’une manière plus libre.

Peintures d'inspiration bretonne

LES JOUEURS DE BOULES

Théophile-Louis DEYROLLE (1884-1923)

Vers 1887

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Théophile Deyrolle (1844-1923) - Les Joueurs de boules, vers 1887 - Huile sur toile, 174 x 226.5 cm - Dépôt du musée de Dieppe au musée des beaux-arts de Quimper © Musée des beaux-arts de Quimper

Huile sur toile

D. 86-1

Dépôt du musée de Dieppe en 1986

H. 174 cm - L. 226,5 cm

Élève en architecture, Deyrolle fait la rencontre à Paris du peintre concarnois Alfred Guillou qui l’initie à la peinture. Après un second séjour dans le Caucase,  il retrouve son ami Guillou dont il épouse la sœur en 1872 et s'installe définitivement à Concarneau. Là, il prend une place de secrétaire dans l’entreprise d’ostréiculture de sa belle-famille et consacre ses après-midi à la peinture. En 1876, il expose sa première toile au Salon. Il y sera récompensé ultérieurement à plusieurs reprises. En 1893, Deyrolle devient le conservateur du domaine de Kériolet (près de Concarneau) et  fonde avec Guillou une véritable colonie d’artistes qui donne une vision édulcorée et flatteuse de scènes bretonnes d’un réalisme pompier.

Ici, Deyrolle s’est inspiré d’une carte postale intitulée « La partie de boules à Beuzec-Conq ». La vogue de la photographie et des cartes postales, liée au développement du tourisme dans les années 1880, offrait aux artistes une abondante documentation qu’ils exploitaient en complément de leurs croquis.

Un groupe d’hommes, vu de face, joue aux boules sur une aire herbeuse, plane et sèche. Un jeune garçon suit la partie avec intérêt. En arrière-plan, deux femmes conversent près d’un portail. Les mouvements figés des personnages traités d’une manière très réaliste procurent à la scène un caractère d’instantané photographique. La notion de profondeur est obtenue par la différence de grandeur entre les joueurs de boules représentés en taille réelle et les deux femmes au fond, qui semblent indifférentes à la partie de boules. Les costumes peints avec minutie s’opposent aux couleurs plus fades du paysage traité d’une manière plus libre.

Théophile Deyrolle Les Joueurs de boules

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