Sculpture

PSYCHÉ

Eugène-Antoine AIZELIN (1821-1902)

1863

Agrandir l'image jpg 84Ko (Voir légende ci-après) (fenêtre modale)
Eugène-Antoine Aizelin (1821-1902) Psyché, 1863, marbre, 130 x 50 x 65 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Marbre

2013-0-30

Dépôt de l'Etat de 1890 (ou 1900?) ; transfert de propriété de l'Etat à la Ville de Quimper en 2013

H. 130 cm - L. 50 - P. 65 cm

Psyché a bravé l'interdiction de son époux, le jeune dieu Cupidon, de voir son visage. Anéantie, tête basse, les pieds croisés et ramenés sous son siège, elle tient encore la lampe avec laquelle elle vient de satisfaire sa curiosité et de voir s'évanouir son bonheur. 

Présentée au Salon de 1863, cette sculpture fut saluée comme l'une des meilleures statues du Salon par la critique. Le corps lisse et dense est idéalisé et donne à Psyché un caractère intemporel.  Le sculpteur aspire à s'approcher de l'idéal antique grec, un des courants esthétiques prisés par le Second Empire, en contraste avec le retour du rococo et du style "Louis XVI" chers à l'impératrice Eugénie. Il n'insiste pas sur la tragédie mais s'attache au  rendu des matières : le tissu lourd et lisse, la chevelure ondulée décorative, la peau d'anima ou encore le meuble tourné.

Sculpture

PSYCHÉ

Eugène-Antoine AIZELIN (1821-1902)

1863

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Eugène-Antoine Aizelin (1821-1902) Psyché, 1863, marbre, 130 x 50 x 65 cm © musée des beaux-arts de Quimper

Marbre

2013-0-30

Dépôt de l'Etat de 1890 (ou 1900?) ; transfert de propriété de l'Etat à la Ville de Quimper en 2013

H. 130 cm - L. 50 - P. 65 cm

Psyché a bravé l'interdiction de son époux, le jeune dieu Cupidon, de voir son visage. Anéantie, tête basse, les pieds croisés et ramenés sous son siège, elle tient encore la lampe avec laquelle elle vient de satisfaire sa curiosité et de voir s'évanouir son bonheur. 

Présentée au Salon de 1863, cette sculpture fut saluée comme l'une des meilleures statues du Salon par la critique. Le corps lisse et dense est idéalisé et donne à Psyché un caractère intemporel.  Le sculpteur aspire à s'approcher de l'idéal antique grec, un des courants esthétiques prisés par le Second Empire, en contraste avec le retour du rococo et du style "Louis XVI" chers à l'impératrice Eugénie. Il n'insiste pas sur la tragédie mais s'attache au  rendu des matières : le tissu lourd et lisse, la chevelure ondulée décorative, la peau d'anima ou encore le meuble tourné.

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