Visites guidées

Un professionnel guidera votre regard et vous initiera aux secrets des œuvres d'art. Il vous apportera des clés de lecture et inspirera la curiosité et l'échange.

 La visite peut être générale ou porter sur une période, un genre, un thème de la collection ou une exposition temporaire.
Des visites régulières sont programmées les week-ends.
Les visites passent à un rythme quotidien l’été et portent sur l'exposition temporaire de la saison.
Réservez dès à présent votre place à la visite et payez sur place le jour-même. Le billet de la visite guidée vous donnera accès à l’ensemble du musée en visite libre.

Les oeuvres incontournables du musée - dimanche 1er octobre à 15h

Profitez d’un parcours découverte à travers les riches collections du musée pour découvrir les chefs-d’œuvre de la peinture hollandaise, flamande, italienne, française et bretonne du musée. Rubens, Fragonard, Picasso, la Joconde et bien plus !

 

Informations pratiqUES
1h30
6.50 € / 3.50 €

 

 

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Nombre limité. Aucun prépaiement requis. Payez le jour de l'animation :

L’Ankou rôde… - samedi 7 octobre à 16h30

En avant-goût de la « Nozvezh gwenn ha du Kemper », le visiteur sera-t-il happé par les lavandières de la nuit ou rejoindra-t-il Dahut, fille du Roi Gradlon dans les flots au large de la ville d’Ys ? Les légendes bretonnes fascinent depuis deux siècles. Le charme agira-t-il sur vous ?

 

Informations pratiques
1h15
Gratuit

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Nombre limité.

Les oeuvres incontournables du musée - dimanche 15 octobre à 15h

Profitez d’un parcours découverte à travers les riches collections du musée pour découvrir les chefs-d’œuvre de la peinture hollandaise, flamande, italienne, française et bretonne du musée. Rubens, Fragonard, Picasso, la Joconde et bien plus !

 

Informations pratiques
Dimanche 15 octobre à 15h
1h30
6.50 € / 3.50 €

 

 

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Nombre limité. Aucun prépaiement requis. Payez le jour de l'animation :

Le nu - dimanche 12 novembre à 15h

Si le nu est présent à toutes les époques et dans toutes les cultures, seul l’Occident l’a, au XVIe siècle, érigé au rang de genre artistique autonome. Considéré comme suspect, parfois interdit et mis au secret, attaqué par la morale et la critique, il n’en reste pas moins un genre majeur, passage obligé des jeunes artistes au cours de leur formation. Reflet d’une culture, et surtout de la morale de son temps, il est omniprésent dans les collections du musée. Petit décryptage, sans scandale, des œuvres quimpéroises.

 

Informations pratiques
1h30
Gratuit

 

 

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Nombre limité.

Exposition temporaire André Marfaing - dimanche 26 novembre à 15h

Originaire de Toulouse, André Marfaing rejoint Paris et son bouillonnant foyer culturel en 1949. Les amitiés artistiques nouées avec Pierre Soulages, Alfred Manessier, Maurice Estève, Roger Bissière, etc., appuient son engagement dans la voie de l’abstraction. Alors qu’il privilégie les rapports entre le noir et le blanc, ses premières œuvres, couvertes de forts empâtements, rejoignent les recherches des expressionnistes abstraits. Délaissant la peinture à l’huile, il adopte définitivement en 1971 la technique de l’acrylique. Dès lors, il articule la perception de l’espace de la toile selon des combinaisons de plus en plus épurées. Les rapports entre le vide et le plein, l’ombre et la lumière deviennent essentiels et traduisent avec une supérieure maîtrise sa compréhension des formes parfaites de l’architecture romane autant que son imprégnation du dualisme cathare. A partir des années 1980, la diffusion du blanc consacre ses dernières recherches et l’ultime évolution de son art. Les œuvres lumineuses de Marfaing rejettent le superflu pour mieux s’épancher dans la quête d’un absolu où prime le blanc incandescent de la lumière.

 

Informations pratiques
1h30
Gratuit

 

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Nombre limité.

Gweladenn heñchet e brezhoneg "André Marfaing“ - Disul 3 a viz Kerzu da 2e d'abardaez

Originaire de Toulouse, André Marfaing rejoint Paris et son bouillonnant foyer culturel en 1949. Les amitiés artistiques nouées avec Pierre Soulages, Alfred Manessier, Maurice Estève, Roger Bissière, etc., appuient son engagement dans la voie de l’abstraction. Alors qu’il privilégie les rapports entre le noir et le blanc, ses premières œuvres, couvertes de forts empâtements, rejoignent les recherches des expressionnistes abstraits. Délaissant la peinture à l’huile, il adopte définitivement en 1971 la technique de l’acrylique. Dès lors, il articule la perception de l’espace de la toile selon des combinaisons de plus en plus épurées. Les rapports entre le vide et le plein, l’ombre et la lumière deviennent essentiels et traduisent avec une supérieure maîtrise sa compréhension des formes parfaites de l’architecture romane autant que son imprégnation du dualisme cathare. A partir des années 1980, la diffusion du blanc consacre ses dernières recherches et l’ultime évolution de son art. Les œuvres lumineuses de Marfaing rejettent le superflu pour mieux s’épancher dans la quête d’un absolu où prime le blanc incandescent de la lumière.

 

Informations pratiques
1h
Gratuit

 

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Nombre limité. Aucun prépaiement requis. Payez le jour de l'animation :

 

 

Rien à voir ? La peinture abstraite - dimanche 3 décembre à 15h

L’absence de repères figuratifs peut parfois laisser le visiteur circonspect. La peinture en Bretagne des années trente à aujourd’hui permet d’évoquer les paysages, la mer, la lumière, saisis à travers le prisme de l’artiste.

 

Informations pratiques
1h30
Gratuit

 

 

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Nombre limité.

Exposition temporaire André Marfaing - dimanche 17 décembre à 15h

Originaire de Toulouse, André Marfaing rejoint Paris et son bouillonnant foyer culturel en 1949. Les amitiés artistiques nouées avec Pierre Soulages, Alfred Manessier, Maurice Estève, Roger Bissière, etc., appuient son engagement dans la voie de l’abstraction. Alors qu’il privilégie les rapports entre le noir et le blanc, ses premières œuvres, couvertes de forts empâtements, rejoignent les recherches des expressionnistes abstraits. Délaissant la peinture à l’huile, il adopte définitivement en 1971 la technique de l’acrylique. Dès lors, il articule la perception de l’espace de la toile selon des combinaisons de plus en plus épurées. Les rapports entre le vide et le plein, l’ombre et la lumière deviennent essentiels et traduisent avec une supérieure maîtrise sa compréhension des formes parfaites de l’architecture romane autant que son imprégnation du dualisme cathare. A partir des années 1980, la diffusion du blanc consacre ses dernières recherches et l’ultime évolution de son art. Les œuvres lumineuses de Marfaing rejettent le superflu pour mieux s’épancher dans la quête d’un absolu où prime le blanc incandescent de la lumière.

 

Informations pratiques
1h30
Gratuit
Réservez votre place en ligne / nombre limité

 

 

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Nombre limité.

Exposition temporaire André Marfaing - dimanche 21 janvier à 15h

Originaire de Toulouse, André Marfaing rejoint Paris et son bouillonnant foyer culturel en 1949. Les amitiés artistiques nouées avec Pierre Soulages, Alfred Manessier, Maurice Estève, Roger Bissière, etc., appuient son engagement dans la voie de l’abstraction. Alors qu’il privilégie les rapports entre le noir et le blanc, ses premières œuvres, couvertes de forts empâtements, rejoignent les recherches des expressionnistes abstraits. Délaissant la peinture à l’huile, il adopte définitivement en 1971 la technique de l’acrylique. Dès lors, il articule la perception de l’espace de la toile selon des combinaisons de plus en plus épurées. Les rapports entre le vide et le plein, l’ombre et la lumière deviennent essentiels et traduisent avec une supérieure maîtrise sa compréhension des formes parfaites de l’architecture romane autant que son imprégnation du dualisme cathare. A partir des années 1980, la diffusion du blanc consacre ses dernières recherches et l’ultime évolution de son art. Les œuvres lumineuses de Marfaing rejettent le superflu pour mieux s’épancher dans la quête d’un absolu où prime le blanc incandescent de la lumière.

 

Informations pratiques
1h30
Gratuit

 

 

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Nombre limité.

Rien à voir ? La peinture abstraite - dimanche 4 février à 15h

L’absence de repères figuratifs peut parfois laisser le visiteur circonspect. La peinture en Bretagne des années trente à aujourd’hui permet d’évoquer les paysages, la mer, la lumière, saisis à travers le prisme de l’artiste.

 

Informations pratiques
1h30
Gratuit

 

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Nombre limité.

Exposition temporaire André Marfaing - dimanche 18 février à 15h

Originaire de Toulouse, André Marfaing rejoint Paris et son bouillonnant foyer culturel en 1949. Les amitiés artistiques nouées avec Pierre Soulages, Alfred Manessier, Maurice Estève, Roger Bissière, etc., appuient son engagement dans la voie de l’abstraction. Alors qu’il privilégie les rapports entre le noir et le blanc, ses premières œuvres, couvertes de forts empâtements, rejoignent les recherches des expressionnistes abstraits. Délaissant la peinture à l’huile, il adopte définitivement en 1971 la technique de l’acrylique. Dès lors, il articule la perception de l’espace de la toile selon des combinaisons de plus en plus épurées. Les rapports entre le vide et le plein, l’ombre et la lumière deviennent essentiels et traduisent avec une supérieure maîtrise sa compréhension des formes parfaites de l’architecture romane autant que son imprégnation du dualisme cathare. A partir des années 1980, la diffusion du blanc consacre ses dernières recherches et l’ultime évolution de son art. Les œuvres lumineuses de Marfaing rejettent le superflu pour mieux s’épancher dans la quête d’un absolu où prime le blanc incandescent de la lumière.

 

Informations pratiques
1h30
Gratuit

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Nombre limité.

Informations annexes au site