La première moitié du XXe siècle

Peu d’œuvres permettent d’évoquer la première moitié du XXe siècle mais on peut noter quelques chefs-d’œuvre, comme Le Port de Fécamp d’Albert Marquet de 1906, œuvre importante pour le fauvisme (dépôt du Fonds national d'art contemporain) ; un beau Robert Delaunay témoin de l’influence de l’Ecole de Pont-Aven sur cet artiste que vient enrichir le dépôt récent d’une collection particulière, Brûleuse de goémon.

1930-1950

Les années 1930-1950 sont représentées par Composition Bretagne d’André Fougeron (1946), Le Roi Arthur de Charles Lapicque (1953), tous deux dépôts du Musée national d'art moderne ou Les Alignements de Carnac de Marcel Gromaire (1953).

Après-guerre

Pour l’art après 1950, la collection s’est développée autour de l’abstraction et de la représentation du paysage marin. L’accent a donc été mis sur :

  • La Nouvelle Ecole de Paris -paysagisme abstrait- particulièrement bien représentée dans les collections par des œuvres de Jean Le Moal, Jean Bazaine, Alfred Manessier.

     

  • Les artistes défendus par le critique d’art breton, Charles Estienne, les « peintres d’Argenton » comme René Duvillier, Jean Degottex, Yves Elléouët.

     

  • On trouve également pour l’abstraction des œuvres de Geneviève Asse et  de Tal Coat.

     

  • Citons également des artistes comme François Dilasser, Norbert Nüssle, Jeanne Coppel et la figure tutétaire, Jacques Villeglé dont l'acquisition récente par l'association des Amis du musée de Rue Joubert constitue un enrichissement majeur pour le musée.

     

  • Les dons d’œuvres d’artistes travaillant dans la région comme François Béalu, Yves Doaré et avant eux, Yves Elléouët donnent la possibilité de se consacrer à ces artistes qui prennent la Bretagne et ses paysages comme sources d’inspiration pour y poser un regard contemporain.

 

 

 

 

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